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Parce je my sens en sécurité répond finalement une prostituée originaire de République dominicaine.
«Lhistoire est souvent complexe, poignante.Sarah De Hovre, directrice de Pag-Asa, un centre qui accueille ces victimes de traite des êtres humains.Les questions délicates, ça ne rapporte rien.Ça complique le travail des associations qui cherchent à les aider.«Elles disent quelles ont escort ocean drive miami déjà un médecin de famille en Roumanie ou quelles ont peur des tests de dépistage.Mais le plus important est peut-être lassociation au projet des premiers concernés.Si pour Emir Kir, ces mesures sont un outil nécessaire pour lutter contre la traite des êtres humains dans le quartier, elles passent mal du côté des carrées.
Par ailleurs, tout commentaire écrit en lettres capitales sera supprimé doffice.
De jeunes filles, parfois des mineures, qui viennent du Nigéria se prostituent dans les rues de Bruxelles pour parfois moins de cinq euros.
Pour lobtenir, il faut répondre à un nouveau règlement durbanisme et à un règlement de police.
Dans leur vitrine, les femmes (mais aussi des transgenres et des travestis) sont à laffût des passants qui les jaugent.Pour une travailleuse du sexe interrogée (voir le diaporama sonore ci-dessous elles sapparentent à une forme de proxénétisme légalisé de la part de la commune.«Je me sens plus en sécurité ici.» Une caméra surveille lextérieur.Museum aan de Stroom, mieux vaut ne pas avoir de trou à rats juste à côté admet-elle.Elles sestiment flouées et dépouillées par la commune.Ce dernier explique vouloir fermer les lieux de prostitution la nuit et le dimanche «pour apporter de la quiétude et de la qualité de vie aux habitants».Mais quand je lui parle de limmeuble en briques situé au coin de la rue, elle secoue la tête.Pour contrer cela, les autorités, par lentremise du bourgmestre de Saint-Josse, Émir Kir, tentent à tout prix déradiquer la prostitution.Enfin, la taxe communale que devront payer les propriétaires de carrées, rez-de-chaussée dhabitations privées loués à des fins de prostitution, passera de 950 à 3000 euros.Après cela, plus question douvrir les bars 24 heures sur.Les activités sétendent désormais aussi à lencadrement social.Et selon elles, ces mesures ne vont quincitent les filles à travailler en rue, dans lillégalité.





Il ne faut pas sétonner que les familles désertent le quartier.».
Soit parce qu'elles ont peur, soit parce qu'elles n'ont pas d'informations.

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